Sad isthme . ..

Sad isthme  . ..
"Sad" tu m'enlace. J'ai oublié le sucre des lèvres , insuline superbe,
Oublié pourtant n'est pas une abstinence acerbe. 1

Un morceau de sel
Fissure mes lèvres bleues, un turquoise étranger au ciel.
J'ai mal, je souffre, j'aime ça.
L'Homme aime déchiqueter son corps, son esprit ; en faire des abats.
Sinon de la vie
Il serait l'ermite joyeusement triste,
Tel un rêveur trappeur de sentiments ; un artiste.
Et pourtant le flocon incandescent qu'est l'Homme rit.

J'ai peur d'être un Homme.
Je suis de ces personnes qui dorment
Le ventre contre les ressort, le plaid sur le crâne, le dos à découvert, le dos ensommeillé et calme.
De ces personnes qui n'aiment pas avoir le dos dans le vide, ce vide que leurs peurs artistes, peignent de portraits, de drames.

L'amour n'est pas l'injection* du sadisme,
Il - de présence aveugle - le fait naître. Le sentiment ; de la peur en est listhme. 2

notes
1. les manque crée le désir
*sens injection de médicament ou de drogue
2.l'amour fait avancer la peur d'où l'isthme


# Posté le lundi 09 mars 2009 13:17

Modifié le samedi 18 avril 2009 14:21

Soufre ...

Soufre ...


I

Aveugle, l'oeil endormi rêve encore
Avant de s'éveiller dans ce liquide confus d'être gluant.
Nous refermons toujours cette oeil, tous autant que nous sommes, espérant
Qu'il endorme notre vie encore quelques instants, le temps que le ciel pleur notre passé, notre futur dors.


La pente devant mes yeux éveillées par le vent nocturne
Cherche son herbes sous notre macadam si taciturne.
L'Homme se lamente du placenta maternel, ces larmes sont acides et emplies d'effrois, elles gèlent.
Il écrase les espoirs végétaux, la nature n'a-t-elle pas le droit de retrouver son aspect originel ?


Jah, l'herbe ne devrait être tailladée
Que pour sucrer nos désespoirs de sa pure fumée.


Hier mes mêmes yeux se sont ouverts
Sur le drame de la maison aux volets fermés sur une macabre danse.
Cette année je suis inspirer par l'horreur humaine qui glace notre hiver.
Ce n'est nullement un comte d'enfant car même eux ne savent plus ce qu'est l'insouciance.


De ce que je vais te conter
Des yeux se sont décolorer ;


Un long mur est tombé sur la nature morte ma haute ruelle,
Face aux volet clos une autre paire s'ouvre et contre le mur se plaquent.
Il est gravé -d'une ancre rouillée sous le porche protecteur 1 d'un carillon 2 au son industriel-
Un Will Before effacé par notre larmoyant ciel du nord ainsi qu'un Ling Everlov étrangement intacte.

1 Will vient du germanique protecteur 2 Ling vient du chinois carillon 2+1= Will be forever loving

II

Will était assit devant le jaune de son café n'avais faim que de d'éternité.
Elle s'avérais morcelé. Comment ne pas mourir ?
Lui qui aimait temps vivre ne se posais pas la question , il pensait que l'amour lui offrirais l'immortalité.
C'est alors que noyé dans sa tasse il oublia à jamais de vivre, ces rires jaunes y croupirent.

Devenir une personne bien
Est le fait de être plus animal qu'humain.


III

Ling était romantique et du romantisme elle en pris les tiques
S'ils ne sont des tocs. (dans les deux sens; faux et des trouble oppositionnels u comportement.)
Elle aimait la haine et ne se considérais que comme physique.
Elle aimait fumer sur les terrasses , observer sous des lunettes fumées, et s'habiller de pourpre que de loques.


S'était lui le tuteur à gage qui tournait de canif d'après une enveloppe
Et elle l'institutrice verni sous un rouge philanthrope.


IV

Un lundi d'hiver
Avent qu'ils n'enfilent pour l'une son vison et l'autre son long imper
Ils s'étaient observer sous l'haleine d'une conserve rouge de ses fraises et d'un ruhm en bourgeon
Un chat roulait les yeux sur la chaise ambré, elle ne voulait nul caresses, elle était affamée tel une vipère cuisine 1 son poison.


Will caresse la dame, mère sans chaton mais de à son drame
Sa patte velu d'haine griffa l'aimant.
Derrière les fenêtres s'étouffaient deux miaulements,
L'aigu chanta, le grave se tue. J'entendis une scie le découdre l'homme et la femme laver ses mains sans larmes.


1. dans le sens de préparer un plat mais également manigancer

V

Celui qui aimera toujours
N'a de science pour moi
J'ai peur de na jamais sentir son odeur
Mes yeux dénouent leurs cils sous l'horreur
Que ma ruelle montante m'offre dans un grand effroi.
Ce méfier de l'Homme n'apporte que la méfiance de soi-même.

Je veux vivre avec Jah
Fumer l'amour pour qu'il est ressorte de la joie.



# Posté le samedi 07 mars 2009 10:24

Modifié le samedi 07 mars 2009 10:42

Fondre la raison ...

Fondre la raison ...
溶かす

Veux-tu t'aventurer ?
Contre mon corps délaisser oserais-tu danser ?

Aujourd'hui encore les rayures
Frôlent les visages purs.
Pour les gommer
Égare toi sous cette plume révoltée.

Fume ma vie et mes bavures
Elles ne te rendrons que moins dur. 1

L'exception s'endort sous le turquoise audacieux,
Le blanc est allé fondre loin des cieux.
Assise au centre de la saine saleté,
Je m'adonne à l'excentricité.
Rimes plates vous détonnez à ce récit,
J'ai presque honte de votre naïveté envers ce glacier qu'est la vie.

Mais de ces vers j'avoue,
La tête embrumée par les effluves de peinture
Bronzants sur une toile fendue
Et l'estomac, acide, fondant le muscle si dur,
Si durement acquis. D'une bouché sucrée mon corps est distordu.
Ma salive s'égorge de cette gourmandise défendue.

J'avoue que danser
Seule avec ma joviale mélancolie
N'est de mes pas immobiles
Que la chorégraphie
Désenchantée de la raison; cet idée que l'on sculpte sans argile 2
Mais la raison n'est-elle pas la peur de valser ? 3

Puisque l'homme créa la femme,
Que ses fantasmes le rendirent infâme,
Il revient à la Terre mère
Cet autre femme lui procura des plantes moins amères
L'esprit féminin aide son prédaproie 4
Pour qu'il ne se suicide ni de ses pleurs, ni de son amour passionnel ou peint de haine mais de vie 5. Et c'est pourquoi on la nomme Marijuana.

Les femmes ont également le droit d'avoir des ailes
Alors elles penche leur coeurs sur elles
Et quoi de plus normal
Que cet amour « patrimonial » ?

Aimer n'est qu'une drogue
Qui en nul ne désir la morgue
Nous avons tous les troisième sexe
Il est comme la couleur unique de nos peaux, égaux nous sommes, nos coeurs sont libres de se tourner contre tous être car nous comme empreint de l'unité du vivant et de ses complexes. 6


NOTE
1- cherche à comprendre avent de juger
2- en espérant qu'elle se casse
3- vivre,le tourbillon de la vie
4- prédateur + proie
5- se suicider de vie = vivre
6- Nos corps sont égaux, nos pensées diffères et donc sont complexes. On ne peut se permettre que d'observer l'esprit d'autrui car son corps, il ne la pas choisi.



# Posté le lundi 02 mars 2009 09:26

Modifié le lundi 02 mars 2009 10:46

Apparences ...

Apparences ...
Apparence 風体 notre vie t'a si tendrement sérer à la gorge qu'elle en a gardé pour toujours l'envi de pleurer. Elle s'en est repenti et ce soir, je désire m'épanouir loin de toi avent que tes artifices ne me fassent oublier la passion que j'ai envers elle 生命 .

La haine naît.
Jouet des temps, le barbier étale son savoir
Aux touristes insouciants face à cet ouvrier
Oublié sous un rasoir, il en fût court-circuité.
Le figaro rase rouge, le poil est dérisoire.
1

La morale suit.
Lorsque l'amour s'est imbibé de notre sang
Au point que sa pudeur perverse en suffoque,
L'âme s'emmêle en oubliant son amant
Qui défaisait le passé coiffé de dreadlocks. 2

Les images fusent.
La table couve une tarte,
Framboise et chantilly s'y flattent.
Contre la chaise solitaire
Ne végète qu'un poids mort d'avoir trop chanté, trop creusé son trou en cette boue dépourvue de racines qu'est la terre. 3

Les goûts s'usent.
Mon coeur cuve les pesticides
Qui en ma vie ont été un amour acide.
Le citron rieur pleur son jus
Sur la plaît de cette vie hypoglycémique, de cette vie qui n'a sût que se déchirer le coeur pour coudre sa mue.
4

La constatation luie.
Le corps s'il n'est assoiffé *, se coud d'insouciance.
A corps perdu sous ton sourire parricide**
Mon âme se mutile à cette vile danse.
Elle noie mes étoiles de son poison perfide. 5

La vie, malgré tout, est.
La peau rugueuse puis le coeur abstrus, l'oeil essoufflé (de voir ce Monde)
Je m'adonne*** à cette canette emplie d'aseptisant.
L'étoile**** dégorge. L'amour m'a fait haïr l'amant.
Gourmande, je me nourrie de spleen, fume le brasier.
6


Notes
1-Le barbier tue, il se fiche alors de sa fonction première (raser). Les temps changent comme les fonctions.
2-Le passé est donc calme malgré qu'il soit flou (emmêlé dans nos têtes). Ainsi on possède un certain recule sur notre passé, on vie en accord avec lui car en un sens il s'est effacé de notre esprit.
3-Nous faisons fondre la Terre d'où boue, et somme à l'origine de la déforestation notre planète d'où dépourvue de racines.
4-Parfois, pour on paraît au défaut d'être (de ressentir).
*avoir soif soit la volonté
**meurtrier
5-Les yeux (étoiles d'après avoir des étoiles pleins les yeux) et ainsi le personnage tout entier (car la vue est le reflet de la vie des apparences) est empoisonnés par un Homme. Donc la société profite ou choque les personnes insouciantes.
*** on peut lire Madone soit une image idolâtrée.
****ironie entre la bouteille d'alcool aseptisant et la bouteille de bière (étoile=Heineken)
6-En conclusion, j'aime la vie mais ne m'y nourrie que de mélancolie (spleen). Néanmoins j'absorbe la passion (brasier).
Si on ne sait comment vivre, il nous reste à faire ce qu'il nous plaît pour ne pas souffrir des apparences que trop d'entre nous s'affligent alors que sourire est bien plus beau qu'un visage rasé de prés (allusion au barbier). Je veux simplement qu'en ton coeur 心臓 je sois belle.

# Posté le mardi 24 février 2009 19:58

Modifié le mardi 24 février 2009 20:17